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Avec 20 813 voix au premier tour, soit seulement 25.12 % des 82 838 inscrits, Jean-Louis IDIART perd sensiblement du terrain par rapport au premier tour des législatives de 2002 où il obtenait 29.49 % des suffrages des 79 172 inscrits.

Il devrait d’ailleurs perdre tout simplement son siège à plus ou moins long terme.

En effet, même s’il parvient une fois encore à tromper ses électeurs en faisant valoir sa pseudo activité dans le Comminges et à l’Assemblée Nationale, notre amuseur public devra vraisemblablement céder la place à son suppléant, lorsque seront jugés ses coupables agissements alors qu’il était président du SYGES.
Les témoignages des élus de l’époque (maires et donc officiers de police judiciaire), de l’employée qui a rédigé de pseudo délibérations signées par Jean-Louis IDIART, le rapport accablant du commandant de police qui a fait l’enquête devraient en effet logiquement conduire un jury d’Assises à le déclarer coupable de faux en écritures publiques et, par voie de conséquence, inéligible.

Du reste, si, dans un premier temps , le procureur a classé ma « plainte » (dans mon esprit il s’agissait simplement de signaler des faits susceptibles d’être répréhensibles, comme m’y oblige l’article 40 du Code de Procédure Pénale), il l’a fait parce qu’il estimait (à tort à mon sens) que les faits étaient prescrits.

Non seulement il n’a pas remis en cause la qualification de faux en écriture, mais il a rajouté, à la main, sur l’avis de classement sans suite « irrégularités de gestion« .

Même si je ne peux m’ériger en juge, « ça fait tout de même beaucoup« , comme disait le commissaire du gouvernement au TA de TOULOUSE, à propos de la fausse délibération produite par Gaston ESCUDÉ, vice-président du SYGES par la grâce de J.L. IDIART, pour sortir sa commune du bourbier.

Les militants socialistes convaincus, informés des actes commis par le député, qui voteront malgré tout dimanche pour le candidat Jean-Louis IDIART vont donc se répartir en gros en deux catégories :

  • ceux qui excusent, au nom d’un idéal (?), toutes les manipulations, tricheries, lâchetés, et parmi eux, malheureusement, des élus dont on est en droit de se demander jusqu’où ils pourraient être prêts, eux-mêmes, à tromper leurs concitoyens.
  • ceux qui pensent, comme je l’évoque plus haut, que la justice fera son travail et qu’un remplaçant, honnête semble-t-il, remplacera bientôt le candidat titulaire à la moralité douteuse.

Une troisième voie semble se faire jour parmi ceux qui refusent de cautionner des pratiques inadmissibles, mais qui, par conviction, répugnent à changer de camp.
Le 17 juin prochain, ils mettront dans l’enveloppe le bulletin de Jean-Louis IDIART barré, à l’encre rouge, de ce seul mot : SYGES…

Merci à Pierre, d’AURIGNAC, de cette brillante idée.

Puisque le vote blanc n’est pas reconnu, pourquoi ne pas voter « blanc rayé »?

 

bulletin-de-vote.gif

2 réponses à “Duel serré SANCERRY/BOULET au deuxième tour”

  1. le 14 Juin 2007 à 21:38 commingeois

    Avec la TVA sociale, Didier Migaud (PS) prédit une hausse des prix de 4 %
    LE MONDE | 14.06.07 | 14h44 • Mis à jour le 14.06.07 | 14h44

    e n’est pas parce qu’on lui accole l’adjectif social que la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) le devient. En augmenter le taux de 5 points, comme l’a envisagé le premier ministre pour alléger le coût du travail et financer la protection sociale, ne fera qu’aggraver les déséquilibres et les injustices de notre système fiscal, dans lequel la part de la fiscalité progressive, supportée par les plus aisés, ne cesse de diminuer et celle de la fiscalité proportionnelle, payée par tous, d’augmenter », analyse Didier Migaud, ancien rapporteur (PS) du budget et père fondateur de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) avec l’UMP Alain Lambert.

    Selon M. Migaud, en ballottage favorable dans la 4e circonscription de l’Isère, « de nombreux travaux conduits ces dernières années pour évaluer l’impact macroéconomique d’une telle mesure ont montré que ses effets négatifs sur l’économie – frein à la croissance et hausse des prix – l’emportent sur ses effets positifs – l’allégement du coût du travail. Le 4 mai 2004 au Sénat, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’économie et des finances, avait déclaré que « les études économiques dont il disposait montraient que l’impact le plus récessif d’une hausse de la fiscalité des ménages provenait de la TVA », « que l’Etat ne contrôlait pas le niveau des prix et qu’il était donc à craindre qu’une hausse de la TVA malgré la diminution des charges ne fut intégrée dans la marge et donc intégralement répercutée sur le prix de vente » ».

    « Compte tenu du poids des produits importés dans la consommation des ménages, alourdir la TVA de 25 % en la faisant passer de 19,6 % à 24,6 % provoquerait une hausse générale des prix de près de 4 % », précise le socialiste.

    M. Migaud fait remarquer que « les comptes de la Sécurité sociale étaient équilibrés à la fin 2001 » et que « la droite n’a pas su les gérer faute d’une politique économique et budgétaire adéquate ». « Avec les baisses d’impôt prévues dans son paquet fiscal aux effets économiques incertains, le gouvernement Fillon se prive délibérément de 15 à 18 milliards d’euros de recettes. Il refait les mêmes erreurs que Jean-Pierre Raffarin en 2002 et Edouard Balladur en 1993. Alain Juppé en 1995 avait d’ailleurs parlé d’une gestion calamiteuse », ajoute-t-il.

    Enfin, il rappelle que « l’élargissement de l’assiette des cotisations sociales patronales à la valeur ajoutée pour ne pas les faire porter sur les seuls salaires n’a strictement rien à voir » avec une augmentation de la TVA payée par les consommateurs, à laquelle le PS s’est toujours fortement opposé. D’ailleurs « les socialistes ont baissé la TVA qui avait, déjà, été augmentée par Alain Juppé ».

  2. le 16 Juin 2007 à 1:31 WILHIX

    Dans la mesure où la TVA est, par définition, l’impôt le plus inégalitaire, cette annonce vague faite par un ministre sur un plateau de télévision a provoqué l’ire des responsables de l’opposition. Ces derniers ont d’ailleurs bien vite oublié que la TVA sociale était une des propositions phares de Dominique Strauss Kahn, qui, en cas de victoire de Ségolène Royal à la présidentielle, aurait certainement occupé le poste de Premier Ministre. Sans vergogne, celui-ci a même annoncé que la TVA
    sociale allait « chambouler le porte-monnaie de beaucoup de Français ». La politique politicienne a donc très vite pris le dessus et face à la débâcle du premier tour, la gauche s’est engouffrée dans cette brèche pour tenter de mobiliser les Français à son avantage.

    Le Président Sarkozy a même (vu le cafouillage général) dû annoncer publiquement « qu’il n’y aura aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d’achat des Français », ce qui serait contraire à sa volonté de booster la croissance, son cheval de bataille.

    Alors être contre des mesures au combien impopulaires, c’est bien, encore faut-il être honnête et de bonne foi.

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